Assurance qualité dans l’enseignement supérieur : Une exigence

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Une conférence de sensibilisation sur l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur s’est tenue, mercredi et jeudi derniers, au campus universitaire de Kabala.
Elle était présidée par le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dr Amadou Ouane, en présence du directeur général par intérim de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (DGESRS), Baba Fofana, du directeur exécutif de l’Agence malienne d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (AMAQ-SUP), Dr Abdel Kader Kéita.
Le chef du bureau de l’Unesco dans notre pays, Edmond Moukala et le représentant de l’Institut de la francophonie pour la gouvernance universitaire (IFGU), Kabirou Mohamadou étaient aussi présents.
Cette conférence a été initiée par la DGESRS et l’AMAQ-SUP avec le soutien technique et financier de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) et de l’Unesco à travers le projet Unesco-Shenzhen. Elle a mobilisé des experts venus de la Guinée, du Sénégal, du Cameroun, de l’Ouganda, ainsi que des représentants des institutions d’enseignement supérieur en vue de partager leurs expériences en matière d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur.

L’objectif était d’informer et sensibiliser les acteurs majeurs de l’enseignement supérieur et les partenaires de l’éducation sur les dynamiques de l’assurance qualité, en présentant des réussites d’ailleurs en matière d’assurance qualité dans le domaine. Une présentation de la feuille de route actualisée pour le déploiement de l’assurance qualité au Mali a été présentée.
Selon le directeur général par intérim de la DGESRS, le déploiement de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur et la recherche dans notre pays constitue, un axe prioritaire.
La DGESRS, a-t-il rappelé, se fixe comme objectifs d’accompagner la mise en place de AMAQ- SUP et l’opérationnalisation effective et harmonisée des CIAQ au niveau de l’ensemble des institutions d’enseignement supérieur du Mali.

Le chef du bureau de l’Unesco a rappelé, qu’en 2016, l’organisation et la municipalité de Shenzhen (en Chine) étaient associées pour lancer le projet UNESCO- Shenzhen dans le but de renforcer les systèmes d’enseignement supérieur en Afrique, en développant des mécanismes d’assurance qualité.
Après appel à candidatures, 10 pays africains dont le Mali ont été retenus pour ce projet d’une durée de 3 ans. Edmond Moukala a assuré que le programme continuera d’appuyer l’opérationnalisation effective de l’AMAQ- SUP et les CIAQ des institutions d’enseignement de recherche.
Le représentant de l’IFGU a expliqué que les institutions d’enseignement supérieur et de recherche font face à de nombreux défis de gouvernance, notamment la massification des effectifs, l’employabilité des diplômés, les contraintes budgétaires, et le développement du numérique.
Pour lui, les institutions d’enseignement supérieur et de recherche doivent s’inscrire pleinement dans la démarche qualité et la logique de l’amélioration continue.

Mohamed D.
DIAWARA

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