La rédaction de «L’Essor»: LA FÊTE DE FIN D’ANNÉE PLACÉE SOUS LE SIGNE DU PANDA

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C’est désormais une tradition bien établie. A l’orée du nouvel an, les journalistes du Quotidien national d’information, «L’Essor», partagent une collation. La fête de cette année a été organisée, vendredi dernier, dans la salle de rédaction autour du directeur sortant de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), Abdoulaye Traoré, appelé à faire valoir ses droits à la retraite. C’était en présence de la directrice adjointe, Mme Mariko Christiane Diallo, du directeur des publications en français, Salim Togola et du rédacteur en chef, Madiba Keita,
Le doyen d’âge, Sékou Oumar Doumbia dit DSO, visiblement ému, a placé la fête sous le signe du panda (un mammifère qui symbole, selon lui, force, douceur, paix). «Les journalistes de l’Essor sont heureux d’accueillir le directeur et ses proches collaborateurs parmi lesquels je tire le chapeau au sage, au sphinx, Mamadou Diarra dit Madou qui reste une vraie bibliothèque vivante», a indiqué DSO. Il a rappelé que le directeur sortant avait promis à la fête de fin d’année 2017 que «demain sera meilleur». Il avait ainsi déroulé devant les journalistes un alléchant programme d’activités à même de les mettre dans les meilleures conditions de travail, de leur assurer de meilleures rémunérations pour assurer la paix dans les cœurs et les esprits. Selon le doyen de la rédaction, le directeur sortant a tenu promesse dans la tradition établie par ses prédécesseurs, tous journalistes émérites : Cheick Mouctari Diarra, Gaoussou Drabo, Souleymane Drabo et Ousmane Maïga dit «Pélé».
«Le quotidien national «L’Essor», depuis presque un siècle, ne joue-t-il pas utilement son rôle d’aiguillon de la bonne conscience au sein de toutes les ethnies de notre pays ?», s’est interrogé le doyen Sékou Oumar Doumbia. Et d’ajouter que le quotidien national «l’Essor» ne mérite-t-il pas d’être inscrit sur l’auguste liste des médaillés d’or de l’indépendance du Mali ? «Pendant les années de consolidation des assises socio-économiques du Mali nouveau, après l’avènement de l’Etat de droit et de la démocratie, l’Essor s’est toujours assumé en tant que fer de lance en acier trempé. Il a toujours été le flambeau inextinguible pour la conquête, la pérennisation de la liberté, la consécration de tous les droits des populations. Depuis bientôt un siècle, l’Essor est le modèle de la fidélité à l’idéal patriotique des Maliens», expliquera le doyen. Pour lui, le directeur sortant mérite nos compliments et félicitations.
«Nous savons que votre héritage sera fructifié par le journaliste-écrivain Bréhima Touré, un autre fils prodige de la famille AMAP», a commenté DSO.
Selon le doyen, les journalistes de l’Essor sont autant de bouclier d’airain pour barrer la route aux envahisseurs et obscurantistes, en entretenant l’ardeur patriotique. «Le rempart tient bon», a-t-il soutenu, avant de poursuivre:«Et les gouvernements successifs de notre pays n’en doutent plus depuis un certain 6 janvier 2008. Ce jour-là dans la salle des banquets du palais de Koulouba, le général Amadou Toumani Touré (ATT), en répondant aux vœux de la presse malienne, a assené cette vérité :«la guerre se gagne et se perd par la communication». (Une citation qu’il a tiré du compte rendu d’Amadou O. Diallo de l’Essor, publié à la page 16, N°16357 du 07 janvier 2008).
Quant à Abdoulaye Traoré, il a remercié le doyen qu’il pratique depuis une quarantaine d’années. Et d’indiquer que c’est un bon professionnel et un sage. En outre, Abdoulaye Traoré a fait savoir que le nouveau directeur général de l’AMAP lui inspire confiance.
«C’est un homme compétent qui va continuer ce que j’ai entrepris», a-t-il dit, ajoutant que le meilleur est à venir pour l’AMAP. Et le directeur sortant de conclure: «c’est le travail qui nous a réunis. On ne peut pas faire d’omelette casser des œufs. Forcement quand vous travaillez ensemble il y a souvent des frictions. J’ai eu peut-être à causer du tort à certains, je ne l’ai pas fait de gaieté de cœur. C’est le travail, l’administration et la gestion qui l’imposaient certainement. Donc à tous, je demande véritablement pardon». Enfin, il a demandé aux travailleurs de rester unis, avant de rendre hommage à ses prédécesseurs sans exception.
Mohamed Z.
DIAWARA

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