Lutte contre le cancer : L’ENGAGEMENT CONSTANT DES PREMIÈRES DAMES

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L’épouse du chef de l’Etat et présidente de l’ONG Agir, Mme Keïta Aminata Maïga, a pris part, le week-end dernier, au panel de haut niveau sur le fardeau du cancer sur notre continent aux côtés des autres Premières dames d’Afrique, au Palais des congrès de Niamey. La rencontre a enregistré la présence de leurs époux.
Ce panel initié par l’épouse du président nigérien, Dr Lalla Malika Issoufou, s’est attaché à faire le plaidoyer pour la prise en charge du cancer, notamment la prévention et le traitement de ce fléau qui représente un vrai problème de santé publique dans les pays africains.
De nombreuses propositions ont été faites dans ce sens par les pays qui entendent s’inscrire dans la mutualisation des moyens pour le bien-être des populations africaines.
A l’issue du panel, animé par  Mahamadou Issoufou du Niger, Rock Marc Christian Kaboré du Burkina Faso, et Idriss Deby Itno du Tchad, les Premières dames ont réaffirmé leur engagement à lutter contre le fléau qui touche de nombreuses personnes mais n’est plus considéré comme une fatalité.
Elles ont aussi exprimé leur détermination à donner une autre tonalité à la lutte contre toutes formes de cancer avec le soutien de leurs époux à travers «l’Appel de Niamey pour la lutte contre le fardeau du cancer en Afrique».
Notre pays qui ne vit pas en marge de ce tableau épidémiologique multiplie les efforts pour circonscrire le phénomène. Ainsi, les plus hautes autorités à travers le gouvernement et le ministère de la Santé et des Affaires sociales ont fait de la lutte contre le cancer une priorité. L’état déploie de gros efforts au niveau de la prévention, du suivi et du traitement de la maladie.
La mutualisation des efforts, le leadership et l’engagement des Premières dames dans la lutte contre le cancer en Afrique représentent un signal fort mais surtout un espoir pour les malades qui en sont atteints.
Mme Keïta Aminata Maïga qui était accompagnée des membres de son cabinet et d’experts nationaux a également assisté à la table ronde de mobilisation des ressources financières sur le thème : «Investir dans l’autonomisation des femmes et le capital humain en tant que stratégie de développement pour la croissance».
Au cours de cette réunion, tenue dans la salle Amintchi de Bravia hôtel de Niamey, les épouses des chefs d’Etat ont aussi assuré le plaidoyer en faveur du dividende démographique. La table ronde était organisée à l’initiative du projet FCM, et ses partenaires dont la Cedeao, l’UNFPA et la Banque mondiale, pour mobiliser des ressources financières en faveur du thème.
Lala Malika Issoufou a remercié Mme Keïta, son invitée d’honneur à la rencontre, et salué sa présence dans «les grands évènements en Afrique et dans le monde entier pour plaider  en faveur des couches démunies et les plus vulnérables».
L’épouse du président nigérien a aussi apprécié les efforts de Aminata Maïga. «La Première dame du Mali est aussi engagée dans le plaidoyer et la communication. Avec son leadership et son sens de la sensibilisation auprès des partenaires stratégiques, elle a pu jouer un rôle déterminant au sein de notre organisation, mobiliser des fonds en faveur des populations afin de contribuer à leur mieux-être physique. Elle est omniprésente dans la lutte contre le cancer, mais aussi pour la scolarisation et l’éducation des enfants, la santé de la reproduction des adolescents, l’autonomie de la femme, la lutte contre le VIH Sida en milieu scolaire et universitaire».
Il faut aussi souligner que la présidente de l’ONG Agir, à travers son organisation, s’est investie depuis des décennies pour le bien-être de la femme, de la jeune fille et l’amélioration de la santé de la reproduction des adolescentes.
Les Premières dames d’Afrique se sont engagées donc à mobiliser des ressources financières nationales et les investisseurs privés, auprès du projet FCM, en faveur des jeunes et adolescentes qui sont les principaux moteurs du progrès. Elles sont convaincues qu’en investissant dans cette frange importante, c’est lui assurer la santé, son employabilité, et son autonomisation.
Un autre axe fort a été l’engagement des partenaires privés en plus de la volonté politique des 6 pays membres du SWEDD de participer à l’investissement dans l’autonomisation des femmes et le capital humain en tant que stratégie de développement pour la croissance. L’objectif est de contribuer à la réalisation de ces priorités des États membres du SWEED dans la transformation des normes sociales à la base des pratiques néfastes des mutilations génitales féminines et des mariages d’enfants.
Le président Mahamadou Issoufou a remercié ses pairs des pays membres du SWEDD pour leur engagement et la volonté politique exprimée pour la transformation de la fracture numérique à un dividende démocratique. Il a aussi salué la contribution des leaders religieux, chefs coutumiers et félicité les Premières dames pour leur engagement constant de haut niveau, leadership pour sensibiliser, communiquer et plaider pour le bien-être des populations.
Le président nigérien en s’engageant au nom de ses pairs à renforcer les initiatives nationales d’investissements des ressources nationales invite les partenaires privés et autres bailleurs de fonds à mobiliser rapidement les ressources financières, renforçant le partenariat public-privé, pour le confort de nos populations.
La cérémonie a enregistré la participation des Premières dames du Niger, du Mali, de la Mauritanie et du Ghana, le Premier ministre nigérien et de nombreux autres invités de marque.
En marge de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, la Première dame a pris part aussi à la 23è Assemblée générale ordinaire de l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le développement  (OPDAD) sur le thème : «Collaborer pour transformer l’Afrique : répondre aux besoins des populations vulnérables».

Cellule de
Communication et des Relations
Publiques de
la Présidence

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