Mali, Mécanisme africain d’évaluation par les pairs : Restitution du rapport sur la gouvernance en afrique

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Après une longue période d’absence sur la scène, du fait de la crise que vit notre pays, la Commission nationale de gouvernance du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (CNG-MAEP) a repris ses activités. Elle a organisé un atelier de restitution du rapport sur la gouvernance en Afrique Mardi dernier au CICB. L’ouverture des travaux était présidée par le ministre de l’Intégration africaine, Me Baber Gano, en présence du président de la CNG-MAEP, Ousmane Diallo et plusieurs autres invités.
Environ 100 participants ont pris part à cet atelier d’une journée intitulé : « La restitution du rapport sur la gouvernance en Afrique : promouvoir les valeurs communes de l’Union africaine ». L’atelier visait deux objectifs dont le premier est d’informer de l’état actuel du MAEP dans notre pays et de ses perspectives. Et le second est de restituer l’important rapport de la gouvernance en Afrique, élaboré à la demande de la conférence des chefs d’état et de gouvernement de l’Union africaine.
Dans son allocution, le président de la CNG-MAEP a indiqué que cette activité s’inscrivait dans le cadre de l’exécution normale du plan de travail 2019 de sa structure.

Ousmane Diallo rappellera que «le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) est un outil conçu par les africains pour évaluer nos systèmes de gouvernance, en identifiant les faiblesses et les atouts, déterminer et mettre en œuvre collectivement les actions correctives pertinentes». Dix-sept ans après sa création, a-t-il ajouté, le MAEP a rendu les gouvernements plus facilement accessibles et réactifs.
Le ministre de l’Intégration africaine a indiqué que l’engagement du Mali, depuis 2003 dans le processus MAEP, s’est notamment concrétisé par la mise en place d’un dispositif national qui a préparé le rapport national d’auto-évaluation et appuyé la mission d’évaluation pays ; le démarrage de la mise en œuvre du Plan d’action national MAEP (PANMAEP) à partir de 2010.
Pour Me Baber Gano, le gouvernement, en adoptant en Conseil des ministres du 26 décembre 2012 le Plan d’action national intérimaire 2013-2014 proposé par la Commission nationale de gouvernance, a marqué sa volonté de conforter la poursuite du processus et sa pérennité.
Ce rapport évalue l’état de la gouvernance en Afrique. Il est appelé à servir de « modèle lors des prochaines analyses des tendances en matière de gouvernance sur le continent.
Aminata DIALLO

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