Protection des droits des enfants: un combat de RIGTH to PLAY

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La redondance des problèmes qui affligent les enfants requiert une plus grande mobilisation de tous (décideurs, partenaires techniques et financiers et autres acteurs qui se battent pour la promotion des droits fondamentaux des enfants) et d’agir pour l’épanouissement des mômes jouissant de ces droits inaliénables. L’ONG Rigth to play en est tellement convaincue qu’elle ne cesse d’entreprendre des actions en vue d’améliorer les conditions de vie des enfants et de promouvoir leurs droits, notamment à travers le projet «Jam Suka» ou bien-être des enfants en peulh.
Dans le même esprit, Rigth to play et son partenaire canadien ont commémoré à Sélingué la Journée mondiale contre le travail des enfants, couplée à la Journée de l’enfant africain (les deux événements sont consacrés respectivement par le 12 et 16 juin). La cérémonie a enregistré la participation du directeur pays de Rigth to play, Amos Dembélé, du maire de la Commune rurale de Baya Maguette N’diaye, du premier adjoint au préfet de Yanfolila, Hassana Arama et du représentant de la direction nationale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Chiaka Traoré.
Parfois, la situation des enfants dans nos pays interpelle la conscience collective, nonobstant les multiples efforts accomplis par l’Etat, les partenaires techniques et financiers et les organisations de la société civile pour promouvoir les droits des enfants et mettre en œuvre des actions de prise en charge des préoccupations de l’enfance. Amos Dembélé dira que sur le plan de l’accroissement de l’efficacité du système de protection des enfants pour un environnement protecteur et respectueux des droits des enfants, notamment des filles, des efforts ont été consentis pour la formation des acteurs dans les communes et villages. On note ainsi quelques changements probants avec l’enregistrement par son ONG de 71 cas de plaintes et 98,59% ont été gérés dans le temps et selon les procédures.
A en croire le directeur pays de Rigth to play, les communautés ont désormais une capacité accrue d’assurer une meilleure protection des enfants, particulièrement des filles, pendant et après les crises et contre les pratiques néfastes. A ce propos, il a expliqué que 320 acteurs de protection des enfants, dont 182 femmes, ont été identifiés dans les 200 villages des 20 communes partenaires et outillés sur la protection des enfants.
Selon M. Dembélé, le développement de plan de réponse d’urgence des communautés en matière de protection des enfants vulnérables particulièrement les filles a été réalisé à travers l’évaluation des plans d’urgence des 20 communes partenaires afin de mieux assurer sa mise en œuvre et la prise en charge des enfants en cas de catastrophe.
Pour sa part, Chiaka Traoré a rappelé la symbolique des deux évènements, avant de souligner que le gouvernement, tout en mesurant les risques auxquels les enfants sont confrontés lors des crises, est plus que jamais déterminé à protéger toutes les populations. Les autres intervenants ont rappelé la nécessité de respecter les droits des couches vulnérables, notamment ceux des enfants.
Bréhima DOUMBIA

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