Rencontre du ministre de l’Education et syndicats d’enseignants : DES ÉCHANGES FRANCS

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La rentrée scolaire 2018-2019 est effective depuis le 1er octobre 2018 dans les établissements scolaires publics. Mais ce n’est pas le cas dans les établissements scolaires privés, notamment ceux affiliés à l’Association des écoles privées agréées du Mali (AEPAM). Les promoteurs de ces établissements observent un arrêt de travail depuis la rentrée. Ils exigent le paiement intégral de leurs frais scolaires, c’est-à-dire la prise en charge des élèves orientés par l’Etat dans leurs structures. Ils n’entendent pas fléchir sur la question puisqu’ils estiment que c’est la condition sine qua non pour la reprise des cours. Le ministre de l’Education nationale, Pr Abinou Témé, a rencontré, vendredi dernier dans son département, les syndicats d’enseignants et les partenaires sociaux de l’école. Les échanges ont porté sur la situation des écoles publiques et privées  mais surtout sur la grève des promoteurs d’écoles privées. Dans son intervention, le ministre de l’Education nationale a rappelé que l’école est l’affaire de tous les acteurs et partenaires. Il a rassuré de sa disponibilité pour que les choses s’améliorent. Il a aussi laissé entendre que les portes de son département restaient  ouvertes pour recevoir tous les syndicats d’enseignants et autres partenaires.
De leur côté, les syndicalistes ont apprécié l’initiative de dialogue du ministre. «Nous sommes très contents de la rencontre. Nous invitons le ministre à reconnaitre davantage la valeur des enseignants méritants, notamment ceux de l’éducation préscolaire et spéciale et de l’enseignement fondamental, en les décernant aussi des médailles», a déclaré le porte-parole des syndicats d’enseignants présents, Thierno Moctar Ly.
Ont pris part aux échanges, les représentants du Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP), du Syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (SYPESCO), du Syndicat libre et démocratique de l’enseignement fondamental (SYLDEF), du Syndicat national de l’éducation de base (SYNEB), du Syndicat national des enseignants du secondaire de l’Etat et des collectivités (SYNESEC), du Syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales (SYNEFCT). Il y avait aussi les responsables du Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC), du Syndicat national des travailleurs de l’enseignement catholique privé (SYNTEC), du Syndicat national de l’enseignement secondaire technique et professionnel (SNESTP), du Syndicat national des professeurs de l’enseignement fondamental (SYNAPEF) et du Syndicat national des enseignants du secondaire et des collectivités (SYNES-CT), le Syndicat national des travailleurs de l’enseignement secondaire (SYNTES), du Syndicat des professeurs de l’enseignement fondamental (SYNAPEF), le Syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire en service dans les académies d’enseignement et des Centres d’animation pédagogique (SYPESCA). La liste n’est pas exhaustive.
 
Sidi Y. WAGUÉ

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