Semi-marathon : La belle initiative des élus français d’origine malienne

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Le ministère de la Jeunesse et des Sports et la Coordination des élus français d’origine malienne (CEFOM) ont organisé, hier sur le boulevard de l’Indépendance, un semi-marathon dédié à la paix dans notre pays. En première ligne, il y avait le ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré, le secrétaire général de la CEFOM, Lamine Camara et la maire adjointe de Montreuil, Mme Djènèba Keïta. Plus de soixante marcheurs ont participé à ce semi-marathon et marché sur 1km ensemble. Le départ de la course a été donné au monument de l’Hippopotame, alors que l’arrivée a été jugée au monument de l’Indépendance.
à l’issue de la marche, le ministre de la Jeunesse et des Sports a salué l’initiative de la CEFOM et exprimé sa reconnaissance à la France. «Au nom du président de la République, du chef du gouvernement et en ma qualité de ministre de la Jeunesse et des Sports, je suis très heureux d’être avec vous ce soir (hier, ndlr). à travers cet acte, vous avez démontré qu’avec la jeunesse malienne vous n’avez qu’un seul but, l’obsession pour la paix. Vous avez si bien illustré cela que vous nous avez demandé d’utiliser le sport comme vecteur de paix et de communion. Ce kilomètre que certains ont pu emprunter en marchant ou en courant n’était pas le but recherché. Le but recherché était de commencer ensemble ce parcours et de finir ensemble. Cela veut dire que main dans la main, la France et le Mali ont commencé un combat et finiront ce combat par la victoire», a confié Arouna Modibo Touré, avant de poursuivre : «La jeunesse doit savoir qu’elle est l’avenir de ce pays. Aussi, elle doit se rappeler que le président de la République nous a dédiés son second quinquennat et que la paix au Mali viendra de nous.»
Le secrétaire général de la CFOM, Lamine Camara abondera dans le même sens, en insistant sur la volonté de nos compatriotes de la diaspora à apporter leur contribution au retour de la paix au Mali. «Nous sommes des élus français avec des parents maliens, beaucoup d’entre nous ont la double nationalité. S’il y a un problème au Mali, c’est le même ressenti que nous avons en France.
Nous avons créé cette structure et décidé de venir chez nous pour organiser le forum international des collectivités locales pour la paix pour une raison très simple : parce que nous sommes très touchés par la situation qui prévaut actuellement dans notre pays. Il faut discuter, échanger entre élus français et élus maliens, se dire les vérités. C’est dans la discussion que peut jaillir la lumière et qui peut nous amener vers la paix», dira Lamine Camara.
«En France, renchérira-t-il, il y’a aucune famille française et aucun président français qui veut voir un soldat français ou malien mourir. à travers ce semi-marathon, nous voulons que les gens se donnent la main pour travailler ensemble, afin que la paix soit une réalité.»

Djènèba BAGAYOKO

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