Exposition photos de l’AMAP: Satisfaction et fierté

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«Aujourd’hui, l’AMAP constitue un musée», a témoigné la ministre de la Culture Mme N’diaye Ramatoulaye Diallo au vernissage de l’exposition photographique de l’AMAP, tout en souhaitant voir l’Agence de presse historique ouvrir ses archives au grand public. « Cette exposition, nous a permis d’évaluer les risques pris par ces professionnels à des moments très particuliers », a expliqué la ministre de la Culture. Quant au ministre de la Communication, chargé des Relations avec les institutions, Porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, il a aussi salué cette belle initiative de l’AMAP. «Nous avons parcouru tous les évènements qui se sont succédé dans notre pays de 2012 à 2019. Il n’y a pas d’incertitude dans la photographie», a-t-il témoigné, visiblement satisfait de ce qu’il venait de découvrir.
Pour le ministre Sangaré, «les évènements ont été restitués dans leur contexte et dans leur sincérité. Ce qui montre qu’il faut accorder beaucoup d’importance au photojournalisme et au photoreportage. Ce qui permet de fixer les évènements et de ramener les gens à se rappeler de l’histoire du pays».Ces évènements, a-t-il enchaîné, renvoient à beaucoup de choses dans notre pays et rappellent la douleur que «nous avions vécue et l’espoir retrouvé».

Le ministre en charge de la Communication a émis le vœu de voir les autorités faire un clin d’œil à ces photographes pour les accompagner en dehors du pays pour l’histoire à partager avec les futures générations.
«Parce que nous venons de vivre des moments très difficiles de notre histoire. C’est bien cela le rôle de la photographie en général et c’est bien cela le rôle des hommes derrière les objectifs, les projecteurs. C’est l’opportunité de les remercier très sincèrement», a-t-il dit.
Pour l’ancien directeur général de l’AMAP et ancien ministre de la Communication, Gaoussou Drabo, c’est une satisfaction de rendre hommage au photojournaliste surtout au bon travail. «Ils travaillent dans des conditions pas toujours faciles, même du point de vue de la liberté de se mouvoir, ils doivent rencontrer plus des services de sécurité que la foule. Il y a tout cela pour obtenir les meilleures images et celles significatives», a-t-il dit.
Tamba CAMARA

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